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ÉTUDE
> Synthèse d'études sur la vie associative (
2004) |
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| Eléments
d'analyse transversale aux 3 études.
(Patrick BONNEAU
- IAAT) |
Remarque préliminaire :
Commanditées par le Conseil
régional, les travaux d’études
ont été conduits, au delà des enquêtes
par questionnaires, selon des modalités d’interventions
basées sur le contact direct et l’échange
avec des responsables associatifs, des élus locaux et
des experts (travaux participatifs).
A ce titre, on estime à plus de 300 le nombre de ceux
qui ont été directement concertés par les
démarches d’études et beaucoup d’entre
eux ont apprécié que la Région initie de
telles démarches.
Par ailleurs, le nombre de questionnaires traités par
les associations s’établit à plus de 600.
Les éléments de convergence
issus des travaux.
| 1/ Les
responsables associatifs font part d’un
fort besoin d’échanges avec
d’autres associations et avec des « institutions
» qui ont en charge les procédures d’actions
et les moyens financiers et techniques( élus
locaux, administrations et organismes divers)
2/ Ces échanges
doivent se concevoir dans un cadre
approprié qui permette à
la fois la proximité mais aussi une certaine
distance pour s’ouvrir à d’autres
perspectives. L’ échelle du pays (ou de
la communauté d’agglo.) est le plus souvent
citée.
3/ Les associations
ont compris
l’intérêt des dynamiques de réseaux,
à la fois pour être avec ceux qui partagent
le même projet (c’est la fonction fédérale)
mais aussi dans des réseaux plus transversaux
qui permettent d’agir à plusieurs ou de
conforter des compétences techniques. |
Les principaux problèmes vécus
par les associations.
1/
les craintes
autour du bénévolat sont
les plus exprimées :
-crainte du dépérissement des équipes
ou de leur non-renouvellement.
-crainte d’être débordé par
les obligations techniques et administratives.
-prise de conscience accrue des risques encourus dans
la responsabilité bénévole (amendes,
sanctions, procès…)
2/ La demande
de reconnaissance sur l’action conduite
reste forte et ceci indique bien qu’au delà
de la négociation locale sur les moyens, les
associations ont besoin de parler sur les objectifs
(projets) et sur les effets de leur action (résultats).
De mesurer en quelque sorte leur « utilité
sociale ».
3/ Mieux situer
les compétences des différents échelons
territoriaux et l’adéquation
des sources de financements à leur projet. La
réorganisation des territoires et la redistribution
des compétences entre les différents échelons
restent encore opaques pour la grande majorité
des associations. |
Les attentes sur le rôle du Conseil
régional.
Les éléments tirés des
études ne permettent pas à eux seuls de dégager
de manière précise ce que serait « le »
rôle de la Région en matière d’aide
au développement associatif. Néanmoins on voit
bien se préciser la demande d’une Région
« animatrice
» de différents réseaux de compétences
(valorisation de l’existant et coordination des compétences)
mais aussi « productrice
» d’initiatives et d’événements
(promouvoir les échanges et les rencontres tels que Rue
des Assos «le forum/rencontre
régionale des associations d'octobre 2003» et des
programmes thématiques tels que la formation).
Ce point devra plus particulièrement faire l’objet
d’un travail de suite (séminaire ?) pour affiner
et préciser la réflexion et les propositions.
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